Hantavirus : 7 cas et 3 morts sur une croisière, ce qu'il faut savoir en France
Le 2 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé est alertée d'une grappe de cas respiratoires graves à bord du MV Hondius, un navire de croisière néerlandais ayant quitté Ushuaia, en Argentine, le 1er avril. Trois morts, un patient en réanimation en Afrique du Sud, plusieurs autres cas confirmés. Le 5 mai, les Hôpitaux universitaires de Genève identifient la souche : c'est l'hantavirus Andes. En France métropolitaine, le virus circule sous d'autres formes depuis des décennies, sans flambée majeure. Décryptage de ce qu'on sait, de ce qu'on craint, et de ce qu'on ne sait toujours pas.
Le 1er avril 2026, le MV Hondius quitte Ushuaia, dans le sud de l'Argentine. À bord, 149 passagers et membres d'équipage de 23 nationalités, dont neuf États membres de l'Union européenne — Belgique, France, Allemagne, Grèce, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Portugal et Espagne. Le programme de la croisière, atypique : Antarctique, Géorgie du Sud, île de Nightingale, Tristan da Cunha, Sainte-Hélène, et arrivée prévue au Cap-Vert.
Le 6 avril, un passager présente fièvre et maux de tête. Il meurt le 11 avril d'une détresse respiratoire à bord. Le 26 avril, un second passager — un proche du premier — meurt à son tour, après avoir été évacué vers un hôpital sud-africain. Le 2 mai, un test PCR effectué en Afrique du Sud confirme une infection par hantavirus chez un autre passager, alors en soins intensifs.
Le 5 mai 2026, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), via leur centre national de référence pour les infections virales émergentes, identifient formellement la souche : il s'agit de l'hantavirus Andes, principalement présent en Amérique du Sud. Au 6 mai, l'OMS et l'ECDC dénombrent 7 cas parmi les passagers, dont 3 décès, un patient en réanimation à Cape Town et un autre rentré en Suisse après avoir débarqué.
Le navire, qui s'est vu refuser l'autorisation d'amarrer au Cap-Vert, est dérouté vers les îles Canaries. Les passagers restants ont été placés en isolement à bord.
C'est l'épisode qui a fait de l'hantavirus un sujet d'actualité européenne au début du mois de mai. Mais il faut sortir de l'écume médiatique pour comprendre ce que ce virus est, où il circule habituellement, et ce que cet épisode dit — ou ne dit pas — du risque en France.
Qu'est-ce que l'hantavirus, exactement ?
Les hantavirus forment une famille de virus zoonotiques, c'est-à-dire transmis de l'animal à l'humain. Ils appartiennent à la famille des Hantaviridae, ordre des Bunyavirales.
Le réservoir principal est le rongeur : campagnols, souris, rats, mulots. Chez ces animaux, l'infection est persistante mais asymptomatique — un campagnol roussâtre porteur peut excréter le virus toute sa vie sans signe clinique. Le virus se transmet d'un rongeur à un autre par les aérosols ou les fluides (urine, fèces, salive). C'est dans ces excrétions que se trouve la voie de contamination humaine.
L'humain s'infecte presque exclusivement par inhalation d'aérosols contaminés : poussières remuées dans un local fermé, mal ventilé, où des rongeurs ont uriné ou déféqué. Les morsures sont possibles mais rares. Les profils typiques d'exposition : nettoyage d'un grenier ou d'un cabanon, manipulation de bois, travaux agricoles ou forestiers, jardinage, sommeil dans des locaux infestés.
Une particularité importante : selon l'ECDC, le tabagisme augmente le risque d'infection à Puumala, la souche dominante en Europe.
L'OMS distingue deux grandes formes cliniques selon la zone géographique :
| Forme | Zone | Incubation | Symptômes dominants | Létalité |
|---|---|---|---|---|
| Fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR) | Europe, Asie | 1 semaine à 2 mois | Fièvre, céphalées, myalgies, thrombopénie, atteinte rénale | < 1 % pour Puumala, 10-12 % pour Dobrava |
| Syndrome cardio-pulmonaire (SCP) | Amériques, Guyane française | 1 à 6 semaines | Prodromes fébriles, détresse respiratoire rapide, œdème pulmonaire, choc | 20 à 60 % selon la souche |
Cette frontière géographique n'est pas arbitraire : elle suit la distribution des espèces de rongeurs réservoirs. Andes — la souche identifiée sur le MV Hondius — est associée au rongeur Oligoryzomys longicaudatus, présent dans le cône sud de l'Amérique latine. Puumala — la souche dominante en France — est portée par le campagnol roussâtre des forêts européennes.
Sur le navire : pourquoi Andes change la donne
L'hantavirus Andes a une particularité qui inquiète les autorités sanitaires bien plus que les autres souches : c'est le seul hantavirus pour lequel une transmission interhumaine a été documentée.
L'OMS, l'ECDC et les HUG le rappellent unanimement. La transmission entre humains pour Andes a été observée dans des contextes très précis : contacts proches et prolongés, foyer familial, certains environnements de soins. Quelques clusters communautaires ont été décrits en Argentine et au Chili. Pour toutes les autres souches connues — Puumala, Seoul, Dobrava, Sin Nombre — aucune transmission interhumaine n'a été établie.
« Andes is the only hantavirus which can be transmitted person-to-person. » — ECDC, évaluation du 6 mai 2026
C'est précisément ce qui explique la gestion exceptionnelle du cluster du MV Hondius. Quarantaine à bord, isolement des cas, suivi des contacts. Les autorités demandent aux passagers et à l'équipage de surveiller leurs symptômes pendant 45 jours, durée maximale d'incubation observée pour Andes. L'OMS recommande des précautions de transmission renforcées pour les soignants prenant en charge les patients confirmés.
Faut-il pour autant en conclure à un risque épidémique en Europe ? Non, et l'ECDC l'écrit explicitement : « Le risque pour la population générale en Europe reste très faible. » Les conditions d'apparition d'une chaîne de transmission communautaire ne sont pas réunies — il faudrait des cas multiples, des contacts non protégés sur une longue durée, une absence d'isolement.
À noter aussi qu'une revue scientifique de 2022 publiée dans la littérature évaluée par les pairs nuance le consensus : selon ses auteurs, l'ensemble des preuves disponibles ne démontre pas solidement une transmission interhumaine large d'Andes en dehors de quelques clusters discutés. Le débat scientifique reste donc ouvert sur l'ampleur réelle de cette transmission, sans remettre en cause son existence ponctuelle.
L'hantavirus en France : ce que disent vraiment les chiffres
Si on s'éloigne du navire pour regarder le territoire français, le tableau change radicalement. L'hantavirus n'est ni une nouveauté, ni une menace en flambée. C'est une maladie rare mais persistante, connue, surveillée, qui circule depuis longtemps.
Selon Santé publique France, voici l'évolution des cas de fièvre hémorragique avec syndrome rénal sur quinze ans :
| Année | Cas en France métropolitaine |
|---|---|
| 2010 | 145 |
| 2011 | 90 |
| 2012 | 162 |
| 2013 | 14 |
| 2014 | 103 |
| 2015 | 124 |
| 2016 | 55 |
| 2017 | 231 |
| 2018 | 53 |
| 2019 | 123 |
| 2020 | 26 |
| 2021 | 320 |
| 2022 | 23 |
| 2023 | 50 |
| 2024 | 75 |
| 2025 | 28 (provisoire, CNR) |
| Janvier-mars 2026 | 13 (provisoire, CNR) |
Source : Santé publique France (2010-2024), Centre national de référence Hantavirus, Institut Pasteur (2025-2026).
La lecture est claire : les chiffres oscillent fortement d'une année à l'autre, sans tendance haussière nette. Le pic de 320 cas en 2021 correspond à une bonne année pour les rongeurs (production importante de faînes en 2020, qui nourrit les campagnols à l'automne, suivi d'une pullulation en 2021). Les années suivantes sont retombées à des niveaux modérés.
Pour 2024, Santé publique France parle d'une « année inter-épidémique » — entre deux pics. Profil-type des cas : âge médian 46 ans, 84 % d'hommes, et 40 % détectés dans les foyers historiques d'endémie. La majorité des cas concerne des expositions professionnelles ou domestiques : travailleurs forestiers, jardiniers, propriétaires de maisons rurales mal entretenues.

Une zone qui s'étend lentement
Le quart nord-est de la France — Ardennes, Meuse, Moselle, Vosges, Doubs, Jura, Haute-Marne — reste le foyer historique d'endémie pour la souche Puumala. Mais cette zone s'agrandit. 43 départements ont enregistré au moins un cas en 2024, contre 31 en 2015 — soit une douzaine de départements supplémentaires en moins d'une décennie.
Les facteurs avancés pour expliquer cette extension sont multiples : dynamique des populations de rongeurs liée au climat, modifications des cycles forestiers (faînes et glands), interactions accrues entre zones rurales et zones urbaines en périphérie.
Un signal urbain est par ailleurs surveillé de près. Une étude conduite à Lyon entre 2020 et 2022, dans le parc de la Tête d'Or, a montré une séroprévalence de 17,2 % chez les rats bruns testés. Le virus en cause : la souche Seoul, transmise par les rats commensaux. Conclusion des chercheurs : circulation continue du virus à l'échelle de la ville, sans flambée humaine décelée mais avec un risque d'exposition documenté pour les agents municipaux et les sans-abri.
Côté professionnel, une étude de séroprévalence menée chez les travailleurs forestiers du nord de la France a retrouvé 5 % de séropositivité dans le nord-est, 4 % dans le nord-centre, et 1 % dans deux régions centrales. Soit une exposition cumulée non négligeable, dont une partie aurait pu être asymptomatique ou rétrospectivement étiquetée comme « grippe ».
En clair : le virus circule plus largement et plus discrètement que ce que les chiffres officiels d'hospitalisation laissent supposer. Mais cela ne se traduit pas, à ce jour, par un nombre exceptionnel de cas graves.
Symptômes : quand consulter
Pour la souche Puumala — la plus probable en France métropolitaine —, le tableau clinique commence souvent par un syndrome pseudo-grippal :
- fièvre brutale (souvent au-delà de 38,5 °C) ;
- maux de tête intenses ;
- douleurs musculaires (myalgies) ;
- fatigue marquée ;
- parfois troubles visuels transitoires (vision floue), assez spécifiques de Puumala.
Dans les jours qui suivent, peut apparaître une atteinte rénale : diminution du volume urinaire, douleurs lombaires, élévation de la créatinine au bilan sanguin, thrombopénie (baisse des plaquettes). La phase rénale dure quelques jours à quelques semaines, suivie d'une phase de récupération.
Pour la souche Andes — celle du navire —, et plus largement les hantavirus américains, le tableau est différent. Après quelques jours de symptômes pseudo-grippaux, l'évolution est brutalement respiratoire : œdème pulmonaire, détresse respiratoire aiguë, hypotension, choc cardiogénique. La létalité est élevée (20 à 60 % selon les souches).
Quand consulter ? Devant un syndrome fébrile inexpliqué qui dure, surtout si la personne :
- a manipulé du bois, des denrées entreposées, ou nettoyé un local fermé dans les deux mois précédents ;
- vit ou travaille en zone rurale dans le quart nord-est ;
- est travailleur forestier, agriculteur, ou en contact régulier avec des rongeurs ;
- a voyagé en Amérique du Sud dans les 45 jours précédents (cas Andes).
Le diagnostic repose sur la sérologie (IgM/IgG), parfois complétée par une PCR. En pratique, 30 à 50 % des cas confirmés en Europe sont hospitalisés, selon l'ECDC.
Pas de traitement spécifique — la prise en charge fait tout
Aucun antiviral n'a démontré d'efficacité claire contre les hantavirus dans les essais cliniques. La ribavirine a été utilisée dans certaines formes sévères, mais les preuves restent insuffisantes pour les formes bénignes à Puumala. Aucun vaccin n'est commercialisé en Europe ou aux Amériques contre les souches concernées.
La prise en charge repose donc sur le soutien des fonctions vitales :
- hydratation et équilibre électrolytique ;
- dialyse ou autre suppléance rénale en cas d'insuffisance rénale aiguë ;
- oxygénation et ventilation mécanique pour les formes pulmonaires ;
- surveillance hémodynamique rapprochée.
C'est précisément ce qui rend l'identification précoce déterminante. Plus le diagnostic est posé tôt, plus la mise en réanimation peut être anticipée — et c'est ce qui change la survie, pas le médicament administré.
Comment se protéger : les recommandations officielles
Santé publique France et l'Institut Pasteur publient des recommandations concrètes pour limiter l'exposition. Elles s'adressent surtout aux personnes amenées à intervenir dans des locaux ayant pu être fréquentés par des rongeurs.
Avant d'entrer dans un local fermé, peu fréquenté :
- Aérer largement pendant au moins 30 minutes.
- Asperger les surfaces, recoins et excréments suspects avec une solution d'eau de Javel diluée (un volume d'eau de Javel à 2,6 % pour neuf volumes d'eau).
- Laisser agir au moins 15 minutes.
- Porter gants et masque type FFP2.
Pour le nettoyage :
- Utiliser l'aspirateur (avec filtre) plutôt que le balai — qui remet en suspension les particules.
- Éviter les jets à haute pression (Karcher), qui aérosolisent les contaminants.
- Doubler les sacs poubelles, fermer hermétiquement.
En préventif :
- Dératiser les bâtiments présentant des signes d'intrusion.
- Stocker les denrées dans des contenants hermétiques.
- Boucher les ouvertures permettant l'entrée de rongeurs.
- Signaler à un médecin toute activité à risque récente en cas de symptômes inexpliqués.
Pour les travailleurs forestiers, agricoles et de l'assainissement, les équipements de protection individuelle sont obligatoires en présence de signes de rongeurs : masque, gants, combinaison.

Et le navire, alors ?
Au 6 mai 2026, le bilan officiel du cluster MV Hondius reste à 7 cas et 3 décès. Un patient en soins intensifs en Afrique du Sud, deux symptomatiques à bord, un cas diagnostiqué en Suisse après débarquement.
L'hypothèse retenue par l'OMS et reprise par les autorités argentines : un passager aurait contracté le virus avant l'embarquement, lors d'une exposition à des rongeurs ou leurs déjections en Patagonie ou dans une étape précédente. Aucun signe d'infection au moment du départ d'Ushuaia. Le virus se serait ensuite propagé par contacts interhumains — les caractéristiques d'Andes le permettent — dans l'environnement confiné du navire.
Le principe de quarantaine renforcée s'applique. Les Hôpitaux universitaires de Genève et leur Centre des maladies virales émergentes assurent le diagnostic biologique pour les ressortissants suisses et coordonnent l'information avec l'OMS et l'ECDC. Les passagers européens identifiés sont suivis dans leurs pays de retour.
Pour la France, aucun cas autochtone d'Andes n'a été rapporté. Aucun passager français du Hondius ne figure à ce stade dans la liste des cas confirmés ou suspects, selon l'ECDC. La vigilance clinique est demandée pour tout patient revenant d'Amérique du Sud avec un syndrome fébrile sévère, mais c'est une routine qui s'applique déjà à plusieurs pathologies tropicales.
Replacer l'épisode dans son contexte
L'hantavirus est, à l'échelle mondiale, une infection rare : entre 10 000 et 100 000 cas par an selon les estimations larges de l'OMS, dont la majorité en Asie de l'Est et en Europe. À titre de comparaison, le paludisme tue plus de 600 000 personnes par an, la tuberculose plus d'un million, la grippe saisonnière entre 290 000 et 650 000.
L'hantavirus n'est ni une menace pandémique, ni un sujet émergent. C'est une zoonose stable, dont les cas annuels en France oscillent entre 20 et 320 depuis quinze ans, sans tendance forte. Le cluster du MV Hondius ne change pas cette évaluation. Il rappelle simplement que :
- les voyages dans certaines régions du monde exposent à des pathologies absentes du territoire métropolitain ;
- les environnements confinés peuvent amplifier des infections normalement peu contagieuses ;
- la coordination internationale des autorités sanitaires fonctionne — alerte de l'OMS le 2 mai, identification de la souche le 5 mai, évaluation ECDC le 6 mai.
Trois éléments de surveillance plus structurels méritent en revanche attention pour les années à venir :
1. L'extension lente de la zone Puumala. De 31 à 43 départements en neuf ans. À surveiller, même si chaque cas reste isolé.
2. La circulation urbaine de Seoul. L'étude lyonnaise documente une présence durable du virus chez les rats des centres-villes. Les conséquences cliniques restent rares, mais ce signal est nouveau.
3. Le rôle du climat. Les cycles de pullulation des rongeurs, eux-mêmes liés à la production de faînes et glands, dépendent du climat. Une étude allemande de 2023 a montré que des paramètres météorologiques simples permettent de prédire les années à risque pour Puumala.
Ce qu'on ne sait pas encore
Plusieurs zones d'incertitude méritent d'être nommées :
- L'origine exacte de la contamination du « cas index » sur le MV Hondius — l'enquête épidémiologique est en cours.
- Le degré réel de transmission interhumaine d'Andes : la revue systématique de 2022 estime que les preuves disponibles, même pour Andes, ne sont pas aussi solides que ne le laissent entendre les communications officielles.
- Le niveau de sous-diagnostic des hantavirus en France : pour Puumala, la séroprévalence chez les forestiers (5 % dans le nord-est) suggère une circulation plus large que les hospitalisations ne le montrent.
- La trajectoire réelle 2025-2026 : les chiffres du CNR sont encore provisoires.
La vraie question
À la fin, l'épisode du MV Hondius est moins un signal sanitaire qu'un rappel : qu'il existe encore des virus dont nous savons relativement peu, dont la circulation reste largement déterminée par l'écologie et le climat plus que par l'action humaine, et pour lesquels nous n'avons ni traitement spécifique ni vaccin.
Pour la France métropolitaine, l'hantavirus reste ce qu'il était en avril 2026 : une infection rare, dont l'incidence varie d'année en année, qui touche surtout les hommes en zone rurale du nord-est, et dont l'évolution sur le long terme dépendra plus de la dynamique des forêts et des rongeurs que de la circulation des navires de croisière.
La meilleure réponse au navire, c'est probablement la même qu'avant le navire : aérer, ne pas balayer la poussière, rincer l'eau de Javel, et consulter sans tarder en cas de fièvre persistante après une activité à risque.
Sources principales
- Organisation mondiale de la santé — Hantavirus cluster linked to cruise ship travel, Disease Outbreak News, 4 mai 2026
- ECDC — Hantavirus-associated cluster of illness on a cruise ship: ECDC assessment and recommendations, 6 mai 2026
- Hôpitaux universitaires de Genève — communiqué du 5 mai 2026, identification de la souche Andes
- Santé publique France — Hantavirus, données épidémiologiques
- Santé publique France — Hantavirus, la maladie
- Institut Pasteur — Centre national de référence Hantavirus, surveillance 2025-2026
- ECDC — Hantavirus infection, Annual Epidemiological Report 2023
- Evidence for Human-to-Human Transmission of Hantavirus: A Systematic Review, PubMed, 2022
- Outbreak of hantavirus disease caused by Puumala virus, Croatia, 2021, PubMed
- Evolution and genetic characterization of Seoul virus in wild rats from Lyon, France 2020-2022, PubMed
Cet article est un guide d'information générale et ne constitue pas un conseil médical personnalisé. Si vous présentez des symptômes inquiétants après une activité à risque, consultez un médecin sans délai. Si vous êtes professionnel de santé, agent de santé publique, ou témoin d'une exposition documentée et souhaitez nous transmettre une analyse, écrivez-nous à hello@kero.media.
